AIGLES: A Major Reform for the Modernization of Public Administration

AIGLES: A Major Reform for the Modernization of Public Administration The Minister in charge of the Public Service held a special press briefing today in Yaoundé on the AIGLES project (Computerized Application for Logical Management of State Personnel and Payroll). On this occasion, tribute was paid to the High Vision of the Head of State, His Excellency Paul BIYA, as well as to the constant support of the Prime Minister, Head of Government, Chief Dr Joseph DION NGUTE, whose strategic guidance made the effective implementation of this historic and far-reaching reform of Cameroon’s Public Administration possible. Operational since 1 January 2025, AIGLES embodies the presidential ambition to equip the State with an integrated, sovereign and high-performance system for managing public service personnel and payroll. It addresses key challenges related to staff control, payroll database clean-up, administrative transparency and good public governance. Since its deployment, AIGLES has ensured the regular, secure and traceable payment of salaries to more than 503,000 public servants, global payroll staff and pensioners. From January to December 2025, a total amount of 1.753 trillion FCFA was disbursed, with payroll now fully aligned with career data. The automation of major career management processes, including promotions and tenure confirmations, has significantly improved efficiency, fairness and reliability, while considerably reducing processing delays and errors. Today, AIGLES stands as the State’s single integrated human resources management system, replacing former platforms. In 2026, priority will be given to the completion of biometric and electronic archiving modules, as well as to consolidating achievements, in support of a more modern, efficient and citizen-oriented Public Administration.

AIGLES : une réforme majeure au service de la modernisation de l’Administration publique

AIGLES : une réforme majeure au service de la modernisation de l’Administration publique Le Ministre en charge de la Fonction publique a tenu, le 12 janvier dernier à Yaoundé, un Point de Presse spécial consacré au projet AIGLES (Application Informatique de Gestion Logique des Effectifs et de la Solde). À cette occasion, il a salué la Très Haute Vision du Chef de l’État, Son Excellence Paul BIYA, ainsi que l’accompagnement constant du Premier Ministre, Chef du Gouvernement, Chief Dr Joseph DION NGUTE, dont les orientations stratégiques ont permis la mise en œuvre effective de cette réforme structurante et historique de l’Administration publique camerounaise. Entrée en production effective le 1er janvier 2025, l’application AIGLES constitue la matérialisation de la volonté présidentielle de doter l’État d’un système intégré, souverain et performant de gestion des personnels et de la solde. Elle répond aux impératifs de maîtrise des effectifs, d’assainissement du fichier solde, de transparence administrative et de bonne gouvernance publique. Depuis son déploiement, AIGLES assure le paiement régulier, sécurisé et traçable des salaires de plus de 503 000 agents publics, personnels à solde globale et pensionnés. De janvier à décembre 2025, une enveloppe globale de 1 753,5 milliards FCFA a été versée, avec une paie désormais entièrement adossée aux données de carrière. L’automatisation des principaux actes de carrière, notamment les avancements et les titularisations, a permis des gains significatifs en célérité, en équité et en fiabilité, tout en réduisant considérablement les délais et les erreurs de traitement. Aujourd’hui, AIGLES s’impose comme l’unique application intégrée de gestion des ressources humaines de l’État, en remplacement des anciens systèmes. Pour l’année 2026, les priorités porteront sur la finalisation des modules de biométrie et d’archivage électronique, ainsi que sur la consolidation des acquis, dans la perspective d’une Administration publique plus moderne, plus performante et résolument tournée vers l’intérêt général.  

Libération des voies à Yaoundé IV: le Maire lance l’opération de dégagement

Libération des voies à Yaoundé IV: le Maire lance l’opération de dégagement   Le Maire de la Commune d’Arrondissement de Yaoundé IV, S.M Gabriel B. EFFILA, a lancé une opération de dégagement des emprises de la voie publique sur le tronçon Ékié dernier poteau jusqu’à la sortie Petou. Cette opération, financée par la Présidence de la République, vise à libérer le terrain pour le projet de construction de la route.   Les constructions illégales, notamment les commerces et dépôts, ont été démolies en présence du Sous-préfet de l’Arrondissement de Yaoundé IV, M. AKONDI Elvis MBAHANGWEN, et d’autres autorités locales. Le Sous-préfet a rappelé l’importance de se munir d’un permis de bâtir et de respecter les procédures de construction.   La prochaine étape de l’opération est prévue sur le tronçon Essomba boulangerie weme jusqu’au lieu dit entrée Tchad. Cette initiative vise à améliorer la circulation et la sécurité routière dans la zone.   Line TCHAKOUNTE

Journée mondiale du braille : des parcours inspirants au service de l’inclusion

Journée mondiale du braille : des parcours inspirants au service de l’inclusion Journaliste, enseignant, doctorant… Leurs parcours académiques et professionnels forcent l’admiration et déconstruisent les préjugés liés au handicap visuel. Tous ont en commun la maîtrise du braille, cet outil qui leur a ouvert les portes du savoir, de l’information et d’une insertion professionnelle réussie. Ces trajectoires inspirantes étaient au cœur de la conférence-partage organisée, le 7 janvier dernier, par le Club des Jeunes Aveugles Réhabilités du Cameroun (CJARC), en partenariat avec la Mission Évangélique Braille, à l’occasion de la 25ᵉ édition de la Journée mondiale du braille. Placée sous le thème « Témoin et transformateur : le braille comme moteur d’inclusion entre journalisme et enseignement », cette rencontre engagée avait pour objectif de promouvoir le braille comme levier fondamental d’inclusion scolaire, professionnelle et sociale des personnes vivant avec un handicap visuel. Dans un monde marqué par une digitalisation accélérée des savoirs, le CJARC a tenu à rappeler que le braille demeure un pilier incontournable de l’autonomie intellectuelle des personnes aveugles ou malvoyantes. Loin d’être un outil dépassé, il constitue une véritable passerelle vers l’éducation de qualité, l’accès à l’information et l’exercice de métiers exigeants. « Nous avons voulu saisir cette 25ᵉ Journée mondiale du braille pour favoriser un échange entre personnes expérimentées et jeunes utilisateurs du braille. L’objectif est de transmettre des connaissances, mais surtout de motiver ceux qui doutent encore de son utilité », explique COCO Bertin, Directeur du CJARC. « En invitant des profils professionnels variés, nous avons voulu démontrer que la maîtrise du braille permet une insertion sociale réussie et ouvre de réelles perspectives d’avenir », ajoute-t-il. Journalisme et enseignement : des parcours qui brisent les préjugés Au cœur de cette conférence-partage, des professionnels non-voyants ont livré des témoignages édifiants sur leurs parcours académiques et professionnels. Journalistes, enseignants et formateurs ont démontré que la maîtrise du braille, combinée aux outils numériques adaptés, permet d’exercer des fonctions de haute responsabilité. « Le braille est fondamental. Après avoir perdu la vue très jeune, je n’avais d’autre choix que de l’apprendre. C’est grâce à lui que j’ai obtenu mes examens officiels au secondaire. Aujourd’hui, grâce à ce même braille, je suis candidat au doctorat, journaliste et enseignant. Le braille est comme le stylo qui nous permet d’écrire notre avenir », témoigne Pascal Somb Lingom, journaliste en service au poste national. Braille et numérique : une complémentarité gagnante Le numérique ne signe pas la fin du braille. Le CJARC a démontré que les deux outils se renforcent mutuellement. Les plages braille, les logiciels de lecture d’écran et les supports numériques adaptés élargissent aujourd’hui les opportunités académiques et professionnelles. « Le braille est un outil de base que j’utilise notamment pour la préparation de mes cours. Associé à l’informatique braille, il améliore considérablement la qualité de mes enseignements. Je me bats pour prouver que le handicap visuel n’est pas une limite à l’accès aux métiers de l’enseignement », confie Gabriel, enseignant de philosophie. À travers cette commémoration, le CJARC et la Mission Évangélique Braille entendent sensibiliser les pouvoirs publics, les établissements scolaires et les médias à l’urgence d’investir dans l’enseignement du braille dès le plus jeune âge. « De nombreux jeunes souhaitent apprendre le braille mais se heurtent au manque de matériel didactique spécialisé, encore très coûteux et peu accessible dans notre pays. Dans nos organisations, nous faisons de notre mieux pour pallier ce déficit », déplore COCO Bertin. Selon lui, le Cameroun compte environ 200 000 personnes déficientes visuelles qui ont besoin d’apprendre le braille, mais restent limitées par l’insuffisance de matériel tel que les tablettes braille, poinçons, cubarithmes et autres outils spécialisés. Un appel est ainsi lancé aux décideurs publics afin qu’ils prennent des mesures concrètes pour rendre ces équipements accessibles et favoriser une inclusion durable.

Gouvernance de l’or : clarifier les responsabilités, relever les défis en 2026

Gouvernance de l’or : clarifier les responsabilités, relever les défis en 2026 Les écarts entre les quantités d’or déclarées par les États africains producteurs et les volumes enregistrés dans les statistiques internationales suscitent depuis plusieurs mois interrogations et controverses. Au Cameroun, cette situation a parfois été présentée comme une anomalie nationale, mettant en cause le Ministère des Mines, de l’Industrie et du Développement Technologique (MINMIDT). Pourtant, l’examen attentif des données disponibles et des procédures en vigueur permet de replacer le débat dans son véritable contexte. Un phénomène continental Les statistiques publiées par l’organisme onusien UN Comtrade, relayées par Swissaid pour l’année 2024, montrent que ces écarts sont largement répandus en Afrique. Ils atteignent notamment 29 tonnes au Soudan, 52 tonnes au Togo, 18 tonnes au Tchad, 19 tonnes au Rwanda, 9 tonnes en Libye et en Ouganda. Au Ghana, près de 80 % de l’or importé ne transiterait pas par les circuits formels. Dans ce contexte, le Cameroun apparaît loin d’être un cas isolé ou extrême. Les différences relevées entre les chiffres reconnus par l’État dans le rapport ITIE 2023 et ceux publiés au niveau international traduisent une problématique structurelle commune aux pays producteurs d’or : poids de l’informel, faiblesse de la traçabilité et circulation transfrontalière incontrôlée des produits miniers. Des sorties frauduleuses hors du champ d’action du MINMIDT Il convient de rappeler que le MINMIDT n’est ni à l’origine ni le facilitateur des sorties frauduleuses de l’or du territoire national. Ces pratiques relèvent d’activités illégales menées en marge du cadre réglementaire : exploitation clandestine, contrebande, exportations non déclarées ou fausses déclarations. L’intervention du MINMIDT s’opère uniquement lorsque les produits miniers entrent dans une procédure administrative régulière. À ce titre, les documents relatifs au traitement des saisies d’or en contrebande apportent un éclairage précis sur le rôle du ministère. L’affaire des lingots d’or : la loi appliquée sans exception L’affaire des 44 lingots d’or saisis à l’Aéroport International de Douala en octobre 2023 a donné lieu à de nombreuses interprétations. Elle illustre pourtant une application rigoureuse du Code minier de 2016. Conformément aux textes en vigueur, la saisie donne lieu à un procès-verbal établi par les services compétents, à la mise sous scellés de l’or, puis à la saisine d’une Commission interministérielle associant le MINMIDT et le ministère des Finances pour expertise. Le mis en cause dispose d’un délai légal pour produire les justificatifs attestant de la détention régulière de l’or. Dans ce dossier, les justificatifs requis ont été fournis, les expertises réalisées et les obligations fiscales et douanières acquittées. La restitution des lingots, accompagnée d’un certificat d’exportation, est donc intervenue conformément à la loi. l’affaire des lingots d’or montre le respect de la loi par le MINMIDT. 2026 : des défis clairs pour une gouvernance renforcée À l’horizon 2026, le MINMIDT est confronté à des défis majeurs : renforcer la traçabilité de l’or, réduire l’emprise des circuits informels, améliorer la coordination entre les administrations concernées et assurer une meilleure cohérence entre les données nationales et internationales. Les réformes structurelles annoncées traduisent une volonté de rupture et d’amélioration durable de la gouvernance minière, avec l’ambition de positionner le Cameroun comme un acteur crédible et responsable dans la gestion de ses ressources aurifères. Les éléments disponibles montrent que les dysfonctionnements observés relèvent moins d’une défaillance institutionnelle que d’un environnement régional complexe. Le véritable enjeu pour les pouvoirs publics n’est donc pas de nourrir les amalgames, mais de consolider une gouvernance minière plus transparente, plus efficace et adaptée aux réalités du terrain.

Gouvernance minière : le Pr Fuh Calistus annonce un tour de vis sur l’or camerounais

Gouvernance minière : le Pr Fuh Calistus annonce un tour de vis sur l’or camerounais Entre soupçons de fuite, écarts statistiques troublants et porosité des frontières, la gestion de l’or camerounais interpelle. Face aux révélations du rapport ITIE 2023 faisant état d’un décalage massif entre les volumes officiellement exportés et ceux enregistrés à l’international, le gouvernement sort de sa réserve. Dans un communiqué rendu public ce lundi 29 décembre 2025 à Yaoundé, le ministre des Mines par intérim, le Pr Fuh Calistus Gentry, annonce une série de mesures correctives pour restaurer la traçabilité, renforcer la gouvernance et sécuriser les recettes de l’État. D’entrée de jeu, le ministère des Mines, de l’Industrie et du Développement technologique rappelle son rôle régalien : définir et mettre en œuvre la politique minière nationale. La Société nationale des mines (SONAMINES) est, pour sa part, chargée du contrôle de la production et détient l’exclusivité de la commercialisation de l’or produit au Cameroun. Cette clarification figure en bonne place dans le communiqué signé par le ministre. Le document s’appuie sur les conclusions du rapport ITIE 2023, qui met en évidence un écart préoccupant. Selon la Direction générale des Douanes, seuls 22,3 kilogrammes d’or ont été officiellement exportés. À l’inverse, les statistiques internationales font état de 15,2 tonnes d’or arrivées aux Émirats arabes unis en provenance du Cameroun. Un décalage qui pose avec acuité la question de la traçabilité de la production aurifère nationale. Le ministère explique que cette situation découle en grande partie de la prédominance de l’exploitation artisanale et semi-mécanisée. Ces activités se développent souvent sans études de faisabilité préalables, rendant impossible toute estimation fiable des volumes réellement produits. Les déclarations des exploitants demeurent, dans bien des cas, partielles ou imprécises. Dans ce contexte, la SONAMINES procède au prélèvement des taxes et droits pour le compte de l’État sur la base des déclarations disponibles. Le communiqué reconnaît toutefois les limites actuelles de l’entreprise publique, qui ne dispose pas encore des moyens financiers et technologiques nécessaires pour racheter l’ensemble de la production nationale et assurer un suivi exhaustif des quantités extraites. À ces contraintes s’ajoute la porosité des frontières terrestres. Une partie de l’or quitte le territoire camerounais par des circuits non officiels. Des exploitants venus de pays voisins empruntent ces voies pour acheminer l’or vers les Émirats arabes unis, en le déclarant indûment comme étant d’origine camerounaise. Pour mettre fin à ces dysfonctionnements, le gouvernement annonce un ensemble de mesures fortes. Dès janvier prochain, les sites d’exploitation artisanale et semi-mécanisée ne disposant pas de systèmes de traitement en vase clos seront fermés. Les capacités financières et technologiques de la SONAMINES seront renforcées, tandis que le contrôle de la production à distance sera amélioré grâce à des outils modernes. Le développement de la mine industrielle figure également parmi les priorités. L’objectif est clairement affiché : améliorer la traçabilité de l’or, réduire les pertes de recettes pour l’État et sécuriser durablement les finances publiques. Le communiqué souligne que des avancées sont déjà perceptibles, les réserves d’or du Cameroun étant passées de 37 kilogrammes à près de 1 500 kilogrammes au cours des dernières années. Enfin, le ministre rassure l’opinion publique. Sous les Très Hautes Instructions du Chef de l’État, le gouvernement entend faire de l’or une ressource stratégique, appelée à générer des revenus durables, à renforcer l’économie nationale et à contribuer, à terme, à l’amélioration des conditions de vie des populations.

Dr Blaise MOUSSA, DG de l’année 2025

Dr Blaise MOUSSA, DG de l’année 2025 L’homme qui a fait bouger les lignes et remis l’eau au cœur des priorités nationales   L’année 2025 marque un tournant décisif pour la Cameroon Water Utilities Corporation (CAMWATER). Sous l’impulsion de son Directeur général, Dr Blaise MOUSSA, l’entreprise publique a connu une dynamique de transformation sans précédent, plaçant l’accès à l’eau potable au centre des réformes structurelles et de l’action publique. Plus qu’une simple année de gestion, 2025 s’impose comme l’année de l’action, du courage managérial et des résultats concrets. Dr Blaise MOUSSA n’a pas seulement administré CAMWATER : il a profondément fait évoluer ses méthodes, ses infrastructures et sa relation avec les populations. 2025 : l’année où CAMWATER a accéléré Dès les premiers mois de l’année, les chantiers se sont multipliés. À Yaoundé, le remplacement de canalisations vétustes a permis de réduire significativement les pertes d’eau et d’améliorer la pression dans plusieurs quartiers. À Douala, l’extension des réseaux et la densification des conduites ont rapproché le service de milliers de ménages supplémentaires. Dans des zones longtemps marginalisées comme Nkolfoulou, Nsam ou certaines périphéries urbaines, l’eau potable est enfin devenue une réalité quotidienne. Symbole fort de cette nouvelle dynamique : la campagne nationale des 200 000 nouveaux branchements neufs, lancée en 2025. Sur le terrain, les équipes de CAMWATER ont travaillé sans relâche pour connecter des foyers, installer des bornes-fontaines dans des écoles et des centres de santé, et répondre à une attente sociale longtemps exprimée.   Une gestion de crise qui a révélé le leadership L’épreuve majeure de 2025 restera sans doute la grave panne survenue au nœud central de l’usine de production et de distribution d’eau de Yato, à Douala. Ce qui semblait initialement être une défaillance technique s’est révélé être un acte de sabotage, visant à déstabiliser un système déjà sous forte pression. Face à cette situation critique, Dr Blaise MOUSSA a fait preuve d’un leadership opérationnel remarquable. Mobilisation immédiate des équipes techniques, coordination renforcée, sécurisation des installations et collaboration avec les forces de maintien de l’ordre : la riposte a été rapide, structurée et efficace. Résultat : le piège a été évité, et l’eau est revenue progressivement et durablement dans les ménages de Douala. « Il était impensable d’imaginer les populations de Douala privées d’eau à l’approche de la fête de la Nativité », a-t-il déclaré, résumant ainsi sa vision du service public : l’humain avant toute chose   Des projets structurants pour aujourd’hui et pour demain L’année 2025 ne s’est pas limitée à la gestion de l’urgence. Elle a surtout été celle de l’accélération des grands chantiers structurants : Construction de quatre forages industriels à Cité des Palmiers, Ndogbong, Logbessou et Koumassi, avec un débit de 140 m³/h chacun ; Renforcement de la capacité de l’usine de Yato avec un apport supplémentaire de 15 000 m³/jour ; Lancement du vaste projet de réhabilitation et d’extension de la station de Japoma, avec une capacité additionnelle projetée de 68 000 m³/jour ; Signature d’un accord international pour la réhabilitation des systèmes d’approvisionnement en eau potable dans dix villes du pays, visant près d’un million de bénéficiaires. Une CAMWATER modernisée, plus proche des usagers Sous l’impulsion du DG, la relation avec les abonnés a également changé. Digitalisation de la facturation, paiements par monnaie électronique, partenariat avec CAMPOST pour élargir l’accès aux services : CAMWATER est entrée de plain-pied dans une logique de modernité et de proximité. À l’interne, le climat social s’est amélioré. Les agents bénéficient de formations, d’outils adaptés et d’une meilleure coordination. Les équipes se sentent écoutées, valorisées et responsabilisées, ce qui se traduit par une réactivité accrue sur le terrain. L’impact du travail accompli en 2025 dépasse les frontières nationales. En février, Dr Blaise MOUSSA a été élu Président de l’Association Africaine de l’Eau et de l’Assainissement (AAEA), consacrant son leadership et renforçant la visibilité du Cameroun dans la gouvernance continentale du secteur de l’eau. 2025, l’année où les lignes ont bougé Dans les quartiers reconnectés, dans les agences commerciales, sur les chantiers et au sein des équipes techniques, les effets de 2025 sont visibles, tangibles et durables. L’eau coule davantage, plus régulièrement, et l’espoir renaît là où la pénurie était devenue une fatalité. En faisant de l’efficacité, de la rigueur et de la proximité sociale les piliers de son action, Dr Blaise MOUSSA s’impose en 2025 comme un Directeur général qui a su faire bouger les lignes, transformer une entreprise stratégique et redonner toute sa place à l’eau potable comme levier de développement. 2025 restera l’année de la reconquête de l’eau potable au Cameroun.

Noël 2025 : CAMRAIL donne du sourire à 150 enfants de cheminots

Noël 2025 : CAMRAIL donne du sourire à 150 enfants de cheminots Noël 2025 : CAMRAIL donne du sourire à 150 enfants de cheminots. Tel est le message fort porté par la cérémonie de l’Arbre de Noël organisée le lundi 22 décembre 2025 dans les jardins de la gare centrale de Bessengué, à Douala. Un rendez-vous devenu une tradition au sein de l’entreprise ferroviaire, marqué par des instants de partage, de communion et de joie en famille. Placée sous le haut patronage du Directeur Général de CAMRAIL, Joël HOUNSINOU, cette cérémonie s’est tenue en présence de la marraine de l’événement, Madame Nancy NTAH MBE, ainsi que de nombreux directeurs et responsables de l’entreprise. Elle a réuni 150 enfants de cheminots, âgés de 5 à 7 ans, accompagnés de leurs parents, dans une ambiance féerique et conviviale. L’événement a été organisé par la Composante Femmes de la CSTC, avec l’appui du porte-parole des travailleurs, Paul Emmanuel NWAHA, également président de la CSTC Rail du Wouri, et le soutien constant de la Direction Générale de CAMRAIL, illustrant l’importance accordée aux actions sociales et familiales. Tout au long de la journée, les enfants ont été émerveillés par une série d’animations ludiques et éducatives : jeux gonflables (châteaux, toboggans, trampolines), récitals, prestations d’un clown et moments de rires partagés. Le temps fort est resté la remise solennelle des cadeaux, effectuée en présence du Père Noël par les membres du top management et les responsables de l’entreprise. Ces présents, minutieusement sélectionnés par le top management de CAMRAIL, ne relevaient pas du simple divertissement. Les tablettes d’étude visent à accompagner les enfants dans leur apprentissage scolaire et à favoriser leur ouverture au numérique éducatif. Les pianos et instruments ludiques contribuent à l’éveil artistique et au développement de la sensibilité musicale. Les ateliers de confection stimulent la créativité, la dextérité manuelle et l’esprit d’initiative, tandis que les jeux électroniques et ludiques participent au développement cognitif, à la socialisation et à l’apprentissage par le jeu. À travers ce choix réfléchi, CAMRAIL affirme sa volonté d’investir dans l’éducation, l’épanouissement et l’avenir des enfants de ses cheminots. Un candy bar dédié aux enfants et un buffet des grands jours pour les parents ont parachevé cette journée festive, renforçant l’esprit de famille et de solidarité cher à l’entreprise. Dans son message, la marraine de l’événement, Madame Nancy NTAH MBE, a rappelé la portée symbolique de cette célébration : « This celebration reminds us of the importance of family values, unity and solidarity. Enjoy the games, the gifts and the festive atmosphere prepared just for you. Your commitment and dedication help to keep the spirit of Christmas alive within our community. Congratulations! » Pour sa part, la Présidente de la Composante Femmes CSTC de CAMRAIL, Madame Marie Laure NOUKEU, a salué l’engagement constant de l’entreprise : « Le crédit de cette célébration revient surtout à CAMRAIL, qui se positionne comme une entreprise soucieuse du bien-être des enfants et des familles. Nous exprimons notre profonde gratitude à Monsieur le Directeur Général et à l’ensemble du management, qui ne ménagent aucun effort pour nous soutenir. Votre rétribution, ce sont ces sourires que votre engagement et votre humanisme dessinent sur ces visages enfantins et innocents. » C’est aux environs de 16h30 que s’est refermée cette nouvelle édition de l’Arbre de Noël des enfants de cheminots à CAMRAIL, laissant place à des souvenirs inoubliables et à des sourires radieux, témoins de l’attachement de l’entreprise aux valeurs de solidarité, de responsabilité sociale et de cohésion familiale.

Noël 2025 : CAMRAIL donne du sourire à 150 enfants de cheminots

Noël 2025 : CAMRAIL donne du sourire à 150 enfants de cheminots Noël 2025 : CAMRAIL donne du sourire à 150 enfants de cheminots. Tel est le message fort porté par la cérémonie de l’Arbre de Noël organisée le lundi 22 décembre 2025 dans les jardins de la gare centrale de Bessengué, à Douala. Un rendez-vous devenu une tradition au sein de l’entreprise ferroviaire, marqué par des instants de partage, de communion et de joie en famille. Placée sous le haut patronage du Directeur Général de CAMRAIL, Joël HOUNSINOU, cette cérémonie s’est tenue en présence de la marraine de l’événement, Madame Nancy NTAH MBE, ainsi que de nombreux directeurs et responsables de l’entreprise. Elle a réuni 150 enfants de cheminots, âgés de 5 à 7 ans, accompagnés de leurs parents, dans une ambiance féerique et conviviale. L’événement a été organisé par la Composante Femmes de la CSTC, avec l’appui du porte-parole des travailleurs, Paul Emmanuel NWAHA, également président de la CSTC Rail du Wouri, et le soutien constant de la Direction Générale de CAMRAIL, illustrant l’importance accordée aux actions sociales et familiales. Tout au long de la journée, les enfants ont été émerveillés par une série d’animations ludiques et éducatives : jeux gonflables (châteaux, toboggans, trampolines), récitals, prestations d’un clown et moments de rires partagés. Le temps fort est resté la remise solennelle des cadeaux, effectuée en présence du Père Noël par les membres du top management et les responsables de l’entreprise. Ces présents, minutieusement sélectionnés par le top management de CAMRAIL, ne relevaient pas du simple divertissement. Les tablettes d’étude visent à accompagner les enfants dans leur apprentissage scolaire et à favoriser leur ouverture au numérique éducatif. Les pianos et instruments ludiques contribuent à l’éveil artistique et au développement de la sensibilité musicale. Les ateliers de confection stimulent la créativité, la dextérité manuelle et l’esprit d’initiative, tandis que les jeux électroniques et ludiques participent au développement cognitif, à la socialisation et à l’apprentissage par le jeu. À travers ce choix réfléchi, CAMRAIL affirme sa volonté d’investir dans l’éducation, l’épanouissement et l’avenir des enfants de ses cheminots. Un candy bar dédié aux enfants et un buffet des grands jours pour les parents ont parachevé cette journée festive, renforçant l’esprit de famille et de solidarité cher à l’entreprise. Dans son message, la marraine de l’événement, Madame Nancy NTAH MBE, a rappelé la portée symbolique de cette célébration : « This celebration reminds us of the importance of family values, unity and solidarity. Enjoy the games, the gifts and the festive atmosphere prepared just for you. Your commitment and dedication help to keep the spirit of Christmas alive within our community. Congratulations! » Pour sa part, la Présidente de la Composante Femmes CSTC de CAMRAIL, Madame Marie Laure NOUKEU, a salué l’engagement constant de l’entreprise : « Le crédit de cette célébration revient surtout à CAMRAIL, qui se positionne comme une entreprise soucieuse du bien-être des enfants et des familles. Nous exprimons notre profonde gratitude à Monsieur le Directeur Général et à l’ensemble du management, qui ne ménagent aucun effort pour nous soutenir. Votre rétribution, ce sont ces sourires que votre engagement et votre humanisme dessinent sur ces visages enfantins et innocents. » C’est aux environs de 16h30 que s’est refermée cette nouvelle édition de l’Arbre de Noël des enfants de cheminots à CAMRAIL, laissant place à des souvenirs inoubliables et à des sourires radieux, témoins de l’attachement de l’entreprise aux valeurs de solidarité, de responsabilité sociale et de cohésion familiale.

Projet minier de Nkout : l’État et DELTA GROUP ouvrent la voie à l’emploi des jeunes diplômés

Projet minier de Nkout : l’État et DELTA GROUP ouvrent la voie à l’emploi des jeunes diplômés Le gouvernement camerounais et la société DELTA Resources Cameroon PIC ont officiellement clôturé, le vendredi 19 décembre à Yaoundé, la mission consacrée au lancement de la campagne de présélection des jeunes diplômés pour les bourses de formation liées au projet d’exploitation du fer de Nkout, dans la région du Sud. Présidant la cérémonie, le Pr Fuh Calistus Gentry, Ministre des Mines, de l’Industrie et du Développement technologique , a salué une initiative en parfaite cohérence avec la vision du Chef de l’État visant à faire du secteur minier un levier majeur de croissance économique et d’industrialisation. Le projet de fer de Nkout, situé dans le département du Dja-et-Lobo, a fait l’objet d’une restructuration complète par le MINMIDT. Il n’attend plus que la signature de la convention minière et du permis d’exploitation pour entrer dans sa phase de production, à un rythme accéléré. Ce projet s’inscrit dans le portefeuille des quinze projets miniers prioritaires identifiés par le gouvernement, dont plusieurs sont déjà opérationnels à travers le pays. Nkout figure parmi ceux appelés à transformer durablement l’économie de la région du Sud. DELTA GROUP, un partenaire industriel de dimension internationale La mise en œuvre du projet est portée par un consortium international conduit par DELTA GROUP, un holding présent dans plusieurs pays d’Asie et du Moyen-Orient, fort de plus de trois décennies d’expérience dans la logistique, le transport maritime et l’exploitation minière. Le consortium regroupe notamment Fomento Resources, KIOCL Limited et VPR Mining Infrastructure, des entreprises de référence mondiale. Cette solidité industrielle a permis la conclusion de contrats de vente avec sept grands acheteurs internationaux, majoritairement asiatiques, garantissant ainsi des débouchés sûrs pour la production.   Formation, emploi et priorité à la jeunesse locale Point central de la mission : l’annonce du lancement, dès janvier 2026, d’une campagne de présélection de jeunes diplômés camerounais pour des bourses de formation et de perfectionnement entièrement financées par DELTA Resources Cameroon. Vingt jeunes seront retenus dans un premier temps, avec une priorité accordée aux ressortissants de la région du Sud, en vue de leur intégration progressive dans le projet. À terme, 1 500 emplois directs sont annoncés dès la première phase d’exploitation. Les collectivités locales se sont engagées à accompagner cette dynamique, notamment par la mise à disposition d’infrastructures destinées à accueillir un centre de formation professionnelle spécialisé dans les métiers miniers. Vers une École supérieure des mines à Ebolowa Face à la concentration exceptionnelle de projets miniers dans la région, le gouvernement a également engagé des démarches pour la création d’une École supérieure des Mines, de Géologie et de Pétrochimie, rattachée à l’Université d’Ebolowa. DELTA Resources Cameroon a réaffirmé son engagement à financer intégralement la construction de cette école, ainsi que la mise en place d’un fonds dédié aux projets sociaux au bénéfice des communautés riveraines. Un appel à l’anticipation et à la compétence Clôturant son propos, le ministre a lancé un appel à la jeunesse camerounaise, et particulièrement aux femmes, à saisir les opportunités offertes par l’essor du secteur minier industriel. Il les a invitées à se former, à renforcer leur capital humain et à se préparer aux exigences du marché. Il a par ailleurs annoncé que le CIMEC 2026 intégrera un guichet spécial dédié à l’emploi minier, afin dep faciliter la mise en relation entre investisseurs, entreprises et jeunes talents.