Maroua : sous la baguette de Midjiyawa Bakari, une visite présidentielle transformée en leçon d’efficacité
Le 8 octobre 2025, Maroua n’a pas seulement accueilli le Chef de l’État et son épouse. La capitale de l’Extrême-Nord a offert au pays une démonstration d’organisation, de discipline et d’unité rarement observée à ce niveau. Derrière cette orchestration millimétrée, un homme : Midjiyawa Bakari, gouverneur de la région, dont la maîtrise et le sens du devoir ont marqué les esprits.
Un travail de fond avant la lumière
Bien avant les projecteurs, les discours et les acclamations, la transformation de Maroua avait déjà commencé. Sous l’impulsion du gouverneur, la ville s’est refait une beauté : routes nettoyées, trottoirs repeints, façades ravalées, espaces publics réhabilités. Les axes stratégiques reliant l’aéroport au centre-ville ont été minutieusement inspectés, les services techniques mobilisés jour et nuit. Rien n’a été laissé au hasard. Du protocole au balisage sécuritaire, chaque acteur savait sa mission. C’est dans cette précision que se lit la marque de Midjiyawa Bakari : une rigueur discrète mais implacable, un sens du détail qui élève le travail administratif au rang d’art.
« À Maroua, tout a été pensé, planifié et exécuté dans l’esprit du Renouveau », confie un haut responsable régional. « Le gouverneur a voulu que cette visite soit le miroir de la loyauté et de la dignité de sa population. »
Un accueil populaire
Le jour J, dès l’aube, la ville s’est couverte de monde. Des milliers de personnes, venues des six départements de la région, ont convergé vers les rues de Maroua. À l’aéroport de Maroua-Salak, le Couple Présidentiel a été accueilli dans une ferveur maîtrisée : chants, danses, drapeaux brandis, sourires radieux. Si l’ambiance était électrique, l’ordre n’a jamais vacillé. Les dispositifs de sécurité, pensés jusque dans le moindre détail, ont assuré la fluidité du cortège présidentiel. Entre enthousiasme et discipline, Maroua a offert au Cameroun une image rare : celle d’une région à la fois joyeuse et responsable. Et c’est là qu’apparaît la signature du gouverneur : un leadership capable de fédérer, sans jamais écraser. Il n’impose pas, il coordonne. Il ne s’expose pas, il agit. C’est dans cette posture qu’il a bâti sa réputation d’homme de l’ordre et du dialogue.
À l’heure où certaines régions du pays affrontent des tensions post-électorales, l’Extrême-Nord se distingue par sa stabilité retrouvée. Ce climat apaisé n’est pas un hasard : Midjiyawa Bakari y veille avec la vigilance d’un bâtisseur. Il encourage les concertations locales, renforce la présence de l’État sur le terrain et rappelle à chaque responsable administratif le sens du devoir et de la neutralité. Sous sa gouvernance, la paix est devenue une discipline collective. Chaque visite ministérielle, chaque événement officiel est une opportunité pour renforcer le lien entre les institutions et les citoyens.
« Le gouverneur ne parle pas de paix, il l’organise », confie un notable de Makary. « Son autorité inspire confiance parce qu’elle est juste. »
Un modèle de gouvernance à visage humain
Midjiyawa Bakari n’est pas seulement un administrateur rigoureux. Il est aussi un homme d’écoute, proche des réalités locales. Dans les marchés, les chefferies ou les zones rurales, sa présence rassure. Il sait conjuguer exigence administrative et compassion sociale, un équilibre rare dans le paysage institutionnel. Il soutient les jeunes porteurs de projets, encourage les groupements féminins et veille à ce que chaque commune bénéficie des retombées du développement régional. Son approche se résume en trois mots : écouter, planifier, agir.
La visite du Couple Présidentiel à Maroua n’aura duré qu’un jour, mais son empreinte restera durable. Pour les populations, elle fut une fierté. Pour l’administration, une démonstration. Et pour Midjiyawa Bakari, une confirmation : celle d’un homme capable de faire rayonner sa région sans fracas, par la seule force de l’organisation et du devoir accompli. En redonnant à Maroua son éclat et à l’Extrême-Nord sa confiance, il a prouvé qu’un gouverneur pouvait être à la fois stratège, rassembleur et bâtisseur. À l’image de sa région, il avance sans bruit, mais avec assurance.








































