16 jours d’activisme : ONU Femmes Cameroun renforce les capacités des journalistes contre les violences faites aux femmes

16 jours d’activisme : ONU Femmes Cameroun renforce les capacités des journalistes contre les violences faites aux femmes Dans le cadre des 16 jours d’activisme contre les violences faites aux femmes, ONU Femmes Cameroun a organisé, le 26 novembre 2025, une séance de formation à l’intention des professionnels des médias. L’initiative s’est tenue dans les locaux de l’institution onusienne et visait à outiller les journalistes, reconnus comme de véritables bâtisseurs de conscience et architectes du changement social. La rencontre a été ouverte par Gabriel Tchokomakwa, représentant la Représentante résidente de ONU Femmes Cameroun, après l’allocution de Prince Mpondo, Coordonnateur général du Réseau des médias africains pour la promotion de la santé et de l’environnement (REMAPSEN). Les travaux ont mis en lumière la persistance des violences basées sur le genre, un fléau social qui continue de freiner le développement de la société, malgré les nombreuses actions entreprises au fil des années. Les participants ont également été sensibilisés aux nouvelles formes de violences, notamment numériques et cybernétiques, amplifiées par les avancées technologiques. Pour Prince Mpondo, les médias ont une responsabilité majeure dans la lutte contre ces violences : « Les productions médiatiques percutantes ont déjà permis d’influencer l’agenda politique national et de briser le silence autour de certaines réalités sociales. Il est donc essentiel que les journalistes jouent pleinement et convenablement leur rôle. » Afin de permettre aux participants de mieux appréhender les contours de la problématique, Joséphine Medjom, chargée du programme de lutte contre les violences faites aux femmes et aux filles à ONU Femmes Cameroun, a axé sa présentation sur la compréhension du concept de genre, préalable indispensable à un traitement médiatique responsable et efficace de ces questions. Ahmadou Djaili Amal, nouvelle Ambassadrice de ONU Femmes Cameroun Moment fort de cette journée de formation : l’annonce de la nomination de l’écrivaine Ahmadou Djaili Amal comme Ambassadrice de ONU Femmes Cameroun. Ancienne victime de violences basées sur le genre et présidente-fondatrice de l’association Femmes du Sahel, la romancière incarne une voix engagée et crédible dans la défense des droits des femmes et des filles. Cette désignation vise à renforcer l’impact des actions de ONU Femmes Cameroun, en s’appuyant sur des personnalités influentes capables de sensibiliser l’opinion publique et de porter le plaidoyer au plus haut niveau. Organisée dans le cadre de l’activité baptisée « Les rendez-vous du REMAPSEN », cette séance de formation marque une étape importante dans la mobilisation des médias camerounais contre les violences faites aux femmes, en les plaçant au cœur de la stratégie de prévention, de sensibilisation et de changement des mentalités.

Inspiration et Innovation : Bome François, un modèle de réussite nationale qui inspire les polytechniciens

L’École Nationale Polytechnique de Yaoundé a accueilli une conférence haute en couleurs qui restera longtemps dans les mémoires. François Ekouma Ananga, PDG de François Santé et créateur du fameux Bome François, y a partagé son parcours entrepreneurial devant un auditoire enthousiaste. L’atmosphère était particulièrement vibrante : les étudiants, visiblement heureux de recevoir celui qu’ils considèrent comme un modèle, reprenaient par moments la célèbre chanson dédiée au Bome François, donnant à la rencontre une dimension presque festive. Au cœur de cette ambiance chaleureuse, François Ekouma Ananga a retracé son histoire, depuis ses débuts modestes avec un capital initial de seulement 40 000 FCFA jusqu’à la construction d’une entreprise aujourd’hui forte d’un capital de 300 millions de FCFA. Il a expliqué étape par étape comment il a bâti son empire, présentant le parcours du Bome François comme une véritable « inspiration divine ». Cette narration authentique a captivé les élèves et les nombreux curieux présents. Des conseils pratiques ancrés dans l’expérience Au-delà de son histoire personnelle, le conférencier a mis en lumière les éléments essentiels pour réussir en affaires : des choix stratégiques bien réfléchis, une capacité permanente d’adaptation, la résilience face aux obstacles, la gestion efficace des ressources, l’importance du travail collectif, et la réalisation d’études de marché approfondies. Il a encouragé les futurs ingénieurs à structurer leurs idées, tester des prototypes et croire fermement en leurs projets. La foi — au sens spirituel mais aussi comme conviction intérieure — est revenue à plusieurs reprises dans son discours, François insistant sur la nécessité de préserver sa vision malgré le découragement ou les critiques de l’entourage. La sénatrice Françoise Puene : travail, foi et discipline Aux côtés du PDG se trouvait la sénatrice et entrepreneure Françoise Puene, également conférencière de la journée. Elle a partagé son propre chemin de réussite en soulignant des valeurs qui, selon elle, constituent la base de toute construction solide : le travail bien fait, une foi organisée, la rigueur personnelle, et une gestion intelligente du temps. Ses propos ont suscité l’admiration du public. Là encore, les étudiants manifestaient leur enthousiasme par des applaudissements nourris et de fréquentes reprises du refrain du Bome François. Locko et le leadership créatif L’artiste Locko, invité en tant que figure inspirante, a abordé quant à lui les notions de leadership et de persévérance dans les industries créatives. Son intervention a renforcé le message général : sortir de sa zone de confort et oser se lancer sont des conditions indispensables pour bâtir une carrière durable. Une école mobilisée pour l’entrepreneuriat Le directeur de l’École Nationale Polytechnique, le Pr Raoul Ayissi, a profité de l’occasion pour rappeler le rôle déterminant que jouent les jeunes ingénieurs dans le développement économique du Cameroun. Il a souligné l’importance des synergies entre établissements de formation, entrepreneurs et décideurs publics pour créer un écosystème entrepreneurial dynamique, inclusif et porteur d’espoir. À la fin de la conférence, les étudiants sont repartis inspirés, gonflés d’énergie et déterminés à transformer leurs idées en projets concrets. La joie qui se lisait sur les visages, les chants spontanés et l’interaction constante avec les conférenciers témoignaient d’un réel engouement. Cette journée a permis aux jeunes ingénieurs d’accéder à des expériences authentiques, à des conseils pratiques et à une vision réaliste de l’entrepreneuriat camerounais. En partageant son histoire, sa foi et son audace, François Ekouma Ananga a offert à une nouvelle génération les outils nécessaires pour rêver plus grand et se projeter avec confiance dans l’avenir.

Yaoundé : AGESPRO et Preserved Women scellent une alliance pour renforcer la protection des femmes vulnérables

Le 12 novembre dernier, l’auditorium de la Solomon Tandeng Muna Foundation à Yaoundé a servi de cadre à une rencontre empreinte d’émotion et d’engagement social. Deux organisations particulièrement actives dans l’accompagnement des personnes en détresse, Agespro (Un Geste pour Mon Prochain) et Preserved Women, y ont officialisé leur partenariat stratégique. Placée sous le haut parrainage de Son Excellence Albert Roger Milla, Ambassadeur itinérant du Cameroun, cette cérémonie a mis en lumière une volonté commune : redonner dignité, espoir et perspectives aux femmes les plus exposées. L’événement a rassemblé un public varié : administrations publiques, institutions nationales, organisations de la société civile et médias. Tous sont venus témoigner de l’importance d’unir les efforts pour renforcer l’action sociale dans le pays. Trois temps forts ont structuré ce rendez-vous : La présentation des deux associations et de leurs domaines d’action ; Une levée de fonds destinée à soutenir leurs programmes, notamment la création d’un centre d’accueil, la mise en place de formations, la distribution de kits humanitaires et l’encadrement social ; La signature d’un accord de partenariat, destinée à structurer une collaboration durable, plus ambitieuse et mieux outillée. Quand les parcours individuels révèlent l’urgence sociale L’un des moments les plus poignants de la journée fut le témoignage de Stéphanie, 25 ans, venue partager les épreuves qui ont bouleversé sa vie avant sa rencontre avec Agespro et Preserved Women. Vêtue de blanc, son jeune enfant à ses côtés, elle a décrit avec une grande sincérité la période d’isolement, de perte de repères et de souffrance psychologique qu’elle a traversée. « J’avais tout perdu… Je n’arrivais même plus à me regarder dans un miroir. » Son récit, qui a plongé la salle dans un silence profond, rappelle que derrière les statistiques se cachent des femmes aux trajectoires brisées, mais aussi la nécessité d’un accompagnement structuré et accessible. Pour Donatien Ulrich Samuel Ngwem, président de Preserved Women, l’engagement renouvelé prend une dimension nouvelle : « Nous voulons redire aux femmes que leur douleur n’est pas invisible. Ce partenariat nous aidera à offrir un soutien plus large et plus solide. » Preserved Women a déjà suivi plus de 250 femmes, preuve de l’impact réel de son travail sur le terrain. Une collaboration qui vise une portée nationale Côté Agespro, sa présidente Régine Ndjiki Botol voit dans cette alliance une opportunité d’agir sur un spectre plus large et auprès de publics variés : « En combinant nos compétences, nous atteindrons davantage d’enfants déplacés, d’orphelins, d’enfants de la rue ou abandonnés. Individuellement, nos moyens sont limités ; ensemble, nous pouvons multiplier les résultats. » La mutualisation des ressources et des expertises répond à un besoin réel : renforcer une réponse coordonnée face aux situations de vulnérabilité qui touchent de nombreuses familles camerounaises. La Fondation Cœur d’Afrique ainsi que des représentants du ministère des Affaires sociales et du ministère de la Promotion de la Femme et de la Famille ont salué cette dynamique, la considérant comme une initiative exemplaire d’entraide et de solidarité. Au-delà de la signature, cette alliance affirme une vision commune : protéger les droits humains, offrir un cadre d’écoute, d’assistance et de reconstruction aux femmes en détresse, et proposer des solutions durables à des problématiques souvent invisibles dans la société. Alors que les invités quittaient la salle, les mots de Stéphanie sonnaient comme une victoire partagée : « Aujourd’hui, j’ai retrouvé de l’espoir. » Un message qui reflète l’objectif ultime de cette nouvelle coopération : transformer des vies, une femme à la fois.

96ᵉ Conseil Stratégique de l’AAEA : Yaoundé clôture les travaux du secteur africain de l’eau

Les travaux du 96ᵉ Conseil Stratégique de l’Association Africaine de l’Eau et de l’Assainissement (AAEA) se sont achevés ce 19 novembre 2025 à Yaoundé, après trois jours d’échanges intenses consacrés à l’avenir de l’accès à l’eau potable et à l’assainissement sur le continent. Ouverte le 17 novembre, la rencontre a été lancée sous la présidence du Ministre de l’Eau et de l’Énergie du Cameroun, qui a souligné l’urgence de renforcer les performances du secteur dans un contexte de croissance démographique et de pression croissante sur les ressources. Cette session stratégique intervient dans la continuité des actions menées par l’AAEA pour améliorer la gouvernance, la formation et l’innovation dans le secteur de l’eau. L’association, qui regroupe plus de 150 organismes, accompagne les États africains dans leur quête d’un accès équitable et durable aux services essentiels. L’AAEA : une plateforme continentale pour structurer les services de l’eau La mission première de l’AAEA reste de garantir que chaque Africain puisse bénéficier d’un service fiable d’eau potable et d’infrastructures d’assainissement. Ses priorités s’articulent autour de plusieurs axes majeurs : Renforcement des capacités professionnelles : des formations ciblées pour améliorer les performances des opérateurs, distributeurs et régulateurs. Diffusion des connaissances : partage d’expériences et de solutions via des rencontres techniques, plateformes d’échange et congrès. Plaidoyer institutionnel : influence sur les politiques publiques afin d’établir des cadres réglementaires favorables. Organisation de congrès et forums : espaces de dialogue réunissant experts, décideurs et opérateurs. Promotion de l’innovation : soutien aux initiatives scientifiques et technologiques pour moderniser les services de l’eau. Le rôle central de la CAMWATER et du Dr Blaise Moussa Membre actif de l’AAEA, la CAMWATER occupe désormais une place stratégique grâce à son Directeur Général, Dr Blaise Moussa, élu Président du Conseil Scientifique et Technique de l’AAEA, en plus de sa fonction de Président de l’Association pour la mandature en cours. Cette double responsabilité confère au Cameroun une influence renforcée dans l’orientation des politiques et programmes de l’organisation. Depuis son accession à la présidence, Dr Moussa s’est fixé plusieurs priorités : Accompagner les opérateurs africains avec un appui technique et stratégique adapté à leurs réalités. Promouvoir une gestion durable des ressources hydriques, fondée sur l’efficacité opérationnelle et la préservation environnementale. Renforcer les alliances institutionnelles avec des partenaires internationaux, bailleurs, ONG et gouvernements. Stimuler l’innovation locale, en encourageant des solutions technologiques adaptées aux spécificités des pays africains. Des projets structurants et un leadership technique renforcé La CAMWATER poursuit son engagement dans la formation continue de ses équipes, tout en partageant son expertise avec les autres membres de l’AAEA. Plusieurs projets pilotes menés récemment ont permis de tester des approches innovantes en matière de distribution, de digitalisation des réseaux ou de maintenance des infrastructures. L’entreprise est également fortement impliquée dans la préparation du Congrès International et Exposition de l’AAEA, prévu à Yaoundé en février 2026, qui réunira des experts de haut niveau autour des solutions concrètes pour améliorer les services hydriques en Afrique. La clôture du 96ᵉ Conseil Stratégique à Yaoundé marque une étape importante dans la consolidation des actions continentales en faveur de l’eau et de l’assainissement. Les participants ont pu évaluer les progrès accomplis, identifier les défis persistants et établir une feuille de route actualisée pour les prochaines années. Avec l’impulsion du Dr Blaise Moussa et le rôle structurant de la CAMWATER, le Cameroun confirme sa position de moteur régional dans un secteur vital pour la santé publique, le développement économique et le bien-être des populations.

Cameroun – Élections régionales 2025 : ELECAM intensifie la formation de ses cadres pour garantir un scrutin exemplaire

À moins de trois semaines du scrutin régional fixé au 30 novembre 2025, Elections Cameroon (ELECAM) met les bouchées doubles pour assurer la fiabilité du processus électoral. L’institution renforce la préparation de ses responsables afin de livrer un scrutin transparent, crédible et conforme aux standards démocratiques. Depuis le 12 novembre, une cinquantaine d’agents d’ELECAM prennent part à Yaoundé à un atelier national de formation des formateurs. Cette session a pour but d’outiller les encadreurs régionaux et délégués en vue d’une meilleure gestion des opérations de vote et de supervision à travers le territoire. Les travaux s’articulent autour de deux modules clés : la conduite des Commissions Locales de Vote (CLV) et la supervision par les Commissions Régionales de Supervision (CRS). Les participants revisitent les différentes étapes du processus électoral — de la composition des commissions au remplissage des procès-verbaux — tout en se familiarisant avec les outils numériques de centralisation des résultats. Des experts externes y interviennent également pour consolider la fiabilité du dispositif. Selon Raymond MBEBI, président de la Commission de formation d’ELECAM, cet atelier marque le début d’un vaste programme de renforcement des capacités. Après cette première phase nationale, des sessions régionales et départementales suivront, à l’intention de tous les acteurs du processus : délégués, présidents de commissions, représentants des partis politiques, présidents de bureaux de vote et membres des CLV. Pour Abdoul KARIMOU, Directeur Général Adjoint des Élections, la complexité du scrutin exige une préparation sans faille : « Nous aurons deux modes de scrutin, deux collèges électoraux et deux urnes distinctes. Chaque niveau de supervision doit donc être irréprochable », insiste-t-il. Conformément à l’article 243 du Code électoral, les conseillers régionaux seront élus par deux collèges distincts : les conseillers municipaux et les chefs traditionnels. Entre rigueur technique et engagement démocratique, ELECAM entend faire de ces élections régionales une référence en matière de transparence et de bonne gouvernance électorale.

Yaoundé en fête (YA-FE) : la capitale se prépare à vibrer pour sa 20ᵉ édition

L’événement “Yaoundé en fête”, plus connu sous le nom de YA-FE, s’apprête à célébrer sa 20ᵉ édition. Comme chaque fin d’année, la capitale se transforme en espace d’animations culturelles, d’expositions commerciales, de stands artisanaux et de spectacles musicaux. YA-FE est devenu un rendez-vous traditionnel, autant familial qu’économique, où les artistes, les créateurs, les entreprises locales et le grand public se croisent dans une ambiance festive. À l’approche des fêtes, la ville se prépare à accueillir des milliers de visiteurs, ce qui confirme l’importance de ce festival dans le paysage culturel urbain. L’évènement illustre parfaitement la manière dont la culture peut être un moteur économique dans les grandes métropoles camerounaises.

Nigeria : massacre des chrétiens, un drame oublié du monde ?

Au Nigeria, plusieurs régions continuent de vivre dans la peur des attaques armées, notamment contre des communautés chrétiennes. Ces violences — souvent liées à des groupes armés et à l’insécurité rurale — sont devenues presque “régulières” mais trop peu médiatisées. Le silence médiatique mondial crée une douleur encore plus lourde : celle de l’abandon. Ce drame touche des familles, des villages entiers, et fragilise la cohésion sociale d’un pays déjà confronté à Boko Haram, aux tensions ethniques et aux conflits économiques.Ce qui se joue au Nigeria, ce n’est pas seulement une question de religion — c’est une question d’humanité. L’Afrique a besoin d’une diplomatie plus solidaire face à ces crises.Car lorsqu’un voisin brûle, toute la région est menacée.

Les Lions Indomptables face au défi Coupe du Monde : l’obligation de répondre présent

Le prochain match qualificatif des Lions Indomptables pour la Coupe du Monde est plus qu’une rencontre sportive. C’est un test psychologique pour tout le football camerounais. Après des résultats irréguliers et un climat de défiance entre supporters et dirigeants, cette rencontre représente une opportunité de recoller les morceaux — sur le terrain, dans les tribunes, et dans la confiance nationale. La clé sera simple : la cohésion. Le Cameroun a du talent — local et international — mais le challenge n’est plus individuel, il est collectif. Le public veut enfin voir une équipe disciplinée, consciente de son statut, agressive dans l’intention de victoire. Ce match, c’est aussi une manière de rappeler que les Lions restent une équipe continentale de référence. Une qualification mondiale ne se donne pas — elle se conquiert. Et les supporters ne demandent pas la lune : ils demandent de l’engagement. Victoire obligatoire ?Oui, clairement. 3) Élection FECAFOOT : un rendez-vous qui peut tout changer L’élection prochaine à la FECAFOOT est un événement déterminant pour l’avenir du football camerounais. Ces dernières années, la fédération est devenue un espace de polémiques, d’alliances fluctuantes, de communication à forte tension et de décisions contestées. Cette élection sera donc un référendum sur un modèle de gouvernance. Les clubs attendent une FECAFOOT qui gère, et non qui se justifie.Les athlètes attendent une fédération qui investit, pas une fédération qui se défend.Les supporters veulent une FECAFOOT transparente, crédible, moderne. L’enjeu n’est pas seulement de changer des noms ou des visages.L’enjeu est de changer une logique. Le Cameroun a les talents pour dominer en Afrique. Mais pour transformer le potentiel en résultats, il faut une institution forte, respectée, orientée vers le terrain — pas vers les polémiques. Cette élection n’est pas une procédure administrative.C’est une opportunité historique. si tu veux maintenant, je peux : on fait quoi en premier ? 🔥 ChatGPT peut faire des erreurs. Envisagez de vérifier les informations importantes.

Élection FECAFOOT : un rendez-vous qui peut tout changer

L’élection prochaine à la FECAFOOT est un événement déterminant pour l’avenir du football camerounais. Ces dernières années, la fédération est devenue un espace de polémiques, d’alliances fluctuantes, de communication à forte tension et de décisions contestées. Cette élection sera donc un référendum sur un modèle de gouvernance. Les clubs attendent une FECAFOOT qui gère, et non qui se justifie.Les athlètes attendent une fédération qui investit, pas une fédération qui se défend.Les supporters veulent une FECAFOOT transparente, crédible, moderne. L’enjeu n’est pas seulement de changer des noms ou des visages.L’enjeu est de changer une logique. Le Cameroun a les talents pour dominer en Afrique. Mais pour transformer le potentiel en résultats, il faut une institution forte, respectée, orientée vers le terrain — pas vers les polémiques. Cette élection n’est pas une procédure administrative.C’est une opportunité historique.

Lionnes Indomptables : une qualification pour la CAN féminine qui change la dynamique

La qualification des Lionnes Indomptables pour la prochaine CAN féminine est un signal fort — sportif, mais surtout symbolique. Dans un contexte où l’actualité footballistique camerounaise est dominée par les tensions institutionnelles, les querelles internes et les débats autour des décisions fédérales… les Lionnes ont rappelé l’essentiel : le Cameroun existe d’abord sur le terrain. Et lorsqu’elles jouent, elles gagnent. Cette qualification n’est pas seulement un ticket pour participer à une compétition. C’est une preuve de caractère. Les Lionnes ont montré qu’elles savent surmonter les doutes, rester concentrées et défendre les couleurs nationales avec dignité. Plusieurs jeunes joueuses ont émergé, montrant que le football féminin camerounais n’est pas une nostalgie — mais une relève réelle. La CAN féminine, pour elles, ne sera pas un “voyage touristique”. Ce sera l’occasion de repositionner le Cameroun comme une nation numéro 1 en Afrique. Les supporters attendent désormais : rigueur, préparation mentale, cohérence tactique, stabilité technique. La qualification est acquise.Maintenant, il faut préparer la performance.